Posté le 16.03.2008 par ctrlaltsuppr
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Posté le 12.03.2008 par ctrlaltsuppr
Posté le 12.03.2008 par ctrlaltsuppr
Voici la page 6, qui sera la dernière page que je montrerais avant un certain temps, de façon à faire avancer un peu l'histoire en gardant le suspens pour mieux montrer la suite.
Posté le 11.03.2008 par ctrlaltsuppr
Son père était professeur de kendo et c'est à sa mort que maître Tamura décida d'aller au dojo de maître Ueshiba.
Disciple de Morihei Ueshiba, il s'installe en France dans l'année 1964 et développe l'aïkido, en France et en Europe. Il est directeur technique national (DTN) de la FFAB (Fédération française d'aïkido et de budo). Il dispose actuellement du 8 e dan qui lui a été donné par Kishomaru Ueshiba. Les pratiquants l'appellent sensei qui est une marque de respect vis-à-vis de sa personne et de son niveau. Il anime comme de nombreux autres maîtres des stages d'aïkido à travers différents pays. En 1999, il reçut la médaille de chevalier de l'ordre national du Mérite. Son dojo (le dojo Shumeikan) est situé dans le village de Bras (Var, France).
Dans sa jeunesse au Japon, maître Tamura était lié au fondateur de la macrobiotique George Osawa.
Tamura Sensei a trois fils dont l'un, Yoshimichi, a fait carrière remplie de succès dans l'industrie cinématographique d'animation. Il fut responsable du personnage Helga dans le film de Disney "Atlantis: the Lost Empire."
Tamura a été fait citoyen d'honneur de la ville de Lesneven ou il organise et anime avec maître Yamada le Stage international d'aïkido.
Il dispose du titre de shihan.
(Wikipédia)
Voila, c'était une petite session d'hommage à tous ces vieux maîtres, qui bien que très agés, restent des modèles pour tous les pratiquants d'arts martiaux.
Posté le 11.03.2008 par ctrlaltsuppr
De retour au Japon, maître Ueshiba reprend son entraînement, développant son art, le Ueshiba Aïki Jujutsu, qu'il renomma aïkibudo en 1930, puis Kobu budo. Sa réputation s'étend à travers tout le Japon. De grands maîtres d'art martiaux viennent le voir pour le défier. Jigoro Kano, le fondateur du Judo, envoie ses meilleurs élèves étudier l'art martial qui deviendra l'aïkido en 1942. Il est invité à faire de nombreuses démonstrations dans tout le Japon, et entre autres, devant la famille impériale. Il donne des cours à l'académie de police militaire.
Au début de la guerre au Japon, en 1942, maître Ueshiba part à Iwama près de Tokyo. Il y pratique l'agriculture, et y parfait son art dans son dojo l'Aiki Dojo. Il fait également ériger un sanctuaire pour l'aikido: L'Aiki Jinja, aujourd'hui classé monument historique.
En 1948, les Américains, qui ont interdit toutes pratiques martiales au Japon, autorisent la reprise de l'enseignement de l'aïkido pour son caractère de Paix et de recherche de vérité. L'Aïkikaï Foundation est officiellement ouvert le 9 février, dirigé par Kisshomaru Ueshiba, son troisième fils. Le dojo central de l'Aïkikai est le Hombu Dojo, situé à Tokyo.
Le développement de l'Aïkido à travers le monde commence alors. Koichi Tohei, 9e dan et pratiquant de la première heure, est envoyé aux États-Unis pour enseigner l'Aïkido. De nombreux maîtres le suivront dans différents pays. Maître Ueshiba acquiert le titre de O'Sensei (« grand maître », maître dans le sens « professeur ») et continue à perfectionner l'aïkido à Iwama.
En 1969, maître Ueshiba tombe malade. Il meurt le 26 avril 1969. Deux mois plus tard, Hatsu, sa femme, meurt à son tour. Son fils Kishomaru Ueshiba prendra sa suite.
Moriteru Ueshiba, petit fils du fondateur, est l'actuel Doshu, ou Maître de la Voie. Il continue, avec l'aide des grands maîtres à travers le monde, à développer l'aïkido, et à diffuser l'esprit de maître Ueshiba dans son message de Paix.
(Wikipedia)
Posté le 11.03.2008 par ctrlaltsuppr
Morihei Ueshiba est né de Yokoru et Yuki Ueshiba le 14 décembre 1883 (16 novembre sur le calendrier lunaire japonais) à Tanabé au Japon. C'était un enfant de faible constitution et souvent malade, mais très intelligent. Il étudie le chinois et la religion bouddhiste sous la direction d'un prêtre shingon. Il porte un intérêt marqué à la prière et la méditation. Pour se renforcer physiquement, son père le pousse à pratiquer le sumo et la natation dès l'âge de 10 ans.
En 1901, il part à Tokyo, où il ouvre une librairie papeterie, en fait, une simple échoppe ambulante. Il étudie le ju-jutsu au Tenshin Shinto-ryu sous Tokusaburo Tozawa. De nouveau malade, il retourne à Tanabé. Il s'astreint alors à se forger un corps neuf et solide en pratiquant les exercices physiques les plus durs. Quelque temps plus tard, il épouse Itogawa Hatsu.
A 20 ans, il réussit à s'engager dans un régiment d'infanterie malgré sa petite taille (1,56 m), où il apprend le combat à la baïonnette (jutte jutsu). Il participe à la guerre russo-japonaise en Manchourie. Il quitte l'armée en 1906, et retourne à Tanabé.
En 1910, le gouvernement japonais lance un projet pour repeupler Hokkaido. Ueshiba décide de partir en 1912 avec sa famille et un groupe de 80 personnes. Ils fondent la ville de Shirataki. La vie est très dure, l'hiver très long, les récoltes mauvaises. Mais la détermination de Ueshiba motive les colons.
C'est à cette époque que Ueshiba rencontre Sokaku Takeda, maître de l'école Daïto de jujutsu (daito ryu jujutsu, héritière du clan Takeda). Ueshiba l'invite à rester chez lui pour devenir son disciple et que Takeda lui enseigne son art.
En 1919, il apprend que son père est gravement malade. Il abandonne ses terres à maître Takeda et part pour Tanabé. En route, il entend parler de Onisaboro Deguchi, un grand maître spirituel de la religion Shinto Omoto Kyose trouvant à Ayabe, près de Tokyo. Ueshiba décide de lui rendre visite. Arrivé à Tanabé, il apprend que son père est mort depuis 4 jours. Très peiné, il passe de longs mois à méditer et à prier. Il décide de s'installer avec sa famille à Ayabe et se convertit à la religion Omoto Kyo.
Il ouvre le dojo « Ueshiba Juku » pour les adeptes de cette religion. Il y développe sa propre idée du budo. Sa notoriété grandit, son art prend les noms successifs de Daito ryu ju jutsu, puis Daito ryu aïki ju jutsu, et aïkijujutsu en 1922. Pendant cette période, il aura souvent la visite de Maître Takeda.
En 1924, il décide de suivre maître Deguchi en Mongolie pour fonder une communauté utopiste, centre spirituel pour l'amour et la fraternité universelle, selon les principes de l'Omoto Kyo. Durant ce voyage, il a sa première illumination (satori) : il a le sentiment de sentir les coups avant qu'ils ne lui soient porté, sous la forme d'un éclair blanc. Sans adhérer à cette notion mystique, on peut dire que Ueshiba avait atteint un niveau de maîtrise des arts martiaux qui lui permettait de ne laisser aucune ouverture dans son attitude, et d'anticiper de manière quasiment instinctive les attaques qui lui étaient portées, ce qu'attestent de nombreux témoignages. Six mois plus tard, après d'innombrables difficultés, le gouvernement chinois les fait emprisonner. Ils évitèrent d'être fusillés grâce à l'intervention du gouvernement japonais.
Deguchi Sensei a introduit l'espéranto à Omoto en 1923. Vu que Ueshiba Sensei (aikido) et Deguchi Sensei (Omoto) ont vécu pendant 20 ans ensemble comme des frères, on peut supposer que Ueshiba Sensei a entendu parler de l'espéranto. Interrogé sur cette question à Bâle en Suisse en 1989, son petit-fils Ueshiba Moriteru a répondu: "Cela se peut."
Certains auteurs avancent que Maître Ueshiba aurait étudié un art martial chinois interne, le Bagua zhang (ou Pakua chang) lors de son périple dans ce pays et s'en serait inspiré pour le développement ultérieur de sa discipline (une telle affirmation n'enlève cependant rien à son génie créatif propre). Bien informé, l'expert français Georges Charles indique notamment, dans son livre "Hsing I Chuan" (ou Hsing I Ch'uan), que des experts chinois auraient enseigné le Pakua à Maître Ueshiba. Il cite les noms de ces experts fameux et évoque les similitudes entre les deux disciplines. L'argument est-il convaincant ? Des preuves concrètes de cette assertion semblent encore manquer mais la question historique mérite d'être posée.
(Wikipédia)
Posté le 09.03.2008 par ctrlaltsuppr
J'ai appris récemment que l'un des arbres devant lequel je passe plusieurs fois par semaines était appelé "l'arbre aux pendus". Il parait que dans les temps anciens, c'était ici qu'on punissait les malfrats des environs en les pendant haut et court sans ménagement. Cependant, il est dit qu'un jour, un homme que l'on avait pendu réussit à s'en sortir. La corde s'était détaché, lui permettant de prendre la fuite avec la vigeure d'un Raptor du Jurrasic. Courant dans le froid et la neige, en caleçon, les gardes aurait renoncer à le poursuivre, car émerveillés par ce miracle de "la corde qui à cédé" ils auraient annoncer solenelement "cet homme est béni, laissons lui la liberté."
Je ne verrais plus jamais cet arbre de la même façon.
(Strip également en préparation...)
Posté le 09.03.2008 par ctrlaltsuppr
Quand j'étais au collège, on avait toujours peur au moment de sortir à la fin des cours. En effet, le portail est gardé par des "surveillants". A l'époque, je les voyais comme de gros blacks en costard armés d'un magnum X-32/28. Alors quand il fallait leur montrer le carnet pour accéder à la liberté, c'était toujours l'angoisse. Mais c'était encore pire lorsque l'on essayait de sortir en douce sans carnet... Une vraie mission suicide.
Aujourd'hui, au lycée, on sort comme on veux. Et avec le recul on s'aperçoit que les surveillants ne sont pas du tout blacks ou armés, mais qu'il s'agit simplement de vieux étudiants baba cools sans travails et que leur seule arme est le "C'est bon mec, tu peu passer".
C'est parfois décevant de grandir...
(Un strip est en préparation pour raconter cette petite histoire en images...)
Posté le 07.03.2008 par ctrlaltsuppr
Pour vous prouver à tous que les moines, ayant fait voeu de chasteté, ne restent pas toujours purs et non-souillés par le plaisir charnel...
Quelque 230 DVD pornographiques ont été retrouvés à l'abbaye Maria Laach, l'une des plus célèbres d'Allemagne, dissimulés dans la chambre d'un moine bénédictin, affirme le quotidien bavarois Abendzeitung de jeudi.
La police a fait cette découverte après le vol de 4 DVD de pornographie homosexuelle par un moine dans un sex-shop de Wurtzbourg, en Bavière.
Le moine de 49 ans avait été pris en flagrant délit par la vendeuse. Il s'était alors échappé du magasin, avait jeté dans une poubelle municipale son larcin avant d'être rattrapé par la police, selon le journal.
Comme le sex-shop se plaignait de vols à répétition, des policiers se sont rendus dans l'abbaye du moine, en Rhénanie-Palatinat, et y ont découvert la collection de films dans sa cellule.
(source : Lelombrik.net)
Voila qui améliore encore la réputation des prêtres et autres moines refusant tout contact avec le sex opposé. Mais qu'en est-il du reste...
Posté le 05.03.2008 par ctrlaltsuppr
Vous aussi vous ne pouvez plus aller acheter une baguette de pain sans se retrouver à nager dans un océan de tracts et de petits papiers de toutes les couleurs ? Vous aussi, vous n'allez plus au petit marché de la place du village sans être submergé par la peur de voir surgir à tout moment un nouveau maire potentiel pour vous saluer avec un grand sourire dénué d'émotions véritables ? Et bien oui, ne nous étonnons pas, c'est ça les élections municipales. On se demande alors quand est ce que tout cela va finir, on à l'impression que cela dur depuis des années. "Qu'on arrete tout, sauvez nous" clament les pauvres citoyens sans défenses, opprimés, sous le joug sans pitié des distributeurs de tracts sans vie. Tous ces slogans retentissent à nos oreilles comme le glas de la défaite, comme une triste mélodie, prélude de la fin des temps : "Ensemble, notre ville vivra" ; "Pour votre ville, votez pour moi" ; ou encore " Le maire c'est moi, alors nique ta mère" -
La meilleure des solutions dans ces cas là est de prévoir des vivres et d'organiser les défenses suffisantes pour tenir un siège de longue date contre les oppresseurs. Le message est simple : Ne sortez plus de chez vous !
Message plutôt facile à respecter en ce mercredi 5 Mars. En effet ce mercredi est un "mercredi ou y'a pas cours". Pourquoi ? j'en sais rien, et ça n'a aucune importance en fait. C'est ce qu'on du se dire tous les braves élèves se retrouvant dans cette situation. En tous cas, ce genre de jours sans passage au lycée permet de réaliser de vieux fantasmes. Par exemple, faire la fête en pleine semaine de cours. On peut donc faire les fous le mardi soir avec ses copains, et lorsque on se réveille le mercredi matin vers 14h, on se sent fort et saint, remplissant nos poumons de l'air frais de la liberté. C'est dans ces moments la qu'on se dit encore et toujours que la vie de lycéen est vraiment magique. On aurait presque envie de se lancer dans l'enseignement pour ne jamais quitter cette atmosphère de repos. Enfin, pour cela il faut malheureusement vendre son âme au forces obscures des ténèbres, ce dont beaucoup d'entres nous sont incapables, soucieux de préserver leur honneur.
Aller, c'est pas grave, il suffit de profiter de ces instants au maximum.